lundi, avril 07, 2008

Un nouveau blog

Groupamiblog est momentanément interrompu !

RENDEZ VOUS sur un Blog collectif qui parle de SANNOIS, petite ville val d'oisienne (France) de la banlieue nord de Paris

lundi, mai 08, 2006

Ils sont revenus et ils étaient 3 millions.

3 millions de personnes manifestant dans toute la France ont obtenu le retrait du projet Contrat Première Embauche (CPE)

Les premières manifestations avaient réuni 400 000 personnes dans toute la France au mois de février.
(Voir billet dans les pages ci dessous)

dimanche, mars 05, 2006

Un forum social à Eaubonne


Samedi 4 Mars, on débattait à Eaubonne sur l'Europe, la dette du tiers-monde, les changements climatiques et l'agriculture sans OGM à l'occasion du Forum social organisé par les comités locaux d'ATTAC du Val d'Oise et diverses organisations.




Environ 400 participants à ce forum, le tout sur fonds d'animation de rue avec le groupe Lez'Arts Biz'Arts présent toute la journée.






























Au cours de ce forum, on a pu bien sûr pu débattre (pas moins de 4 débats se sont succédés avec un timing bien règlé) mais aussi se procurer des produits équitables avec Artisans du Monde et Andines et des produits fermiers et bio fournis par la Confédération Paysanne via le collectif Bio du Val d'Oise.




Ce forum était organisé ou soutenu par la Ligue des droits de l'homme (95), les amis du Monde Diplomatique, le Comité pour l'annulation de la dette du tiers monde, Action Consommation, Energies solidaires, Ulysse, Le Réseau Action Climat, le collectif du 29 mai...

La plupart de ces associations tenaient un stand avec des documents à disposition du public.

Un moment fort du Forum, l'intervention de François Dufour qui relata la manifestation organisée le midi même par la Confédération Paysanne au salon de l'agriculture ainsi que le débat qui s'ensuivit devant le stand du ministère de l'agriculture en présence de plusieurs milliers de personnes.

Les OGM dans nos assiettes ? c'est ce qui sera très prochainement débattu au parlement et qui risque de nous arriver si une mobilisation intense ne se fait pas pour protester contre les mesures présentées par le gouvernement soulignait François Dufour en concluant le débat.




A partir de 21 heures, la participation de groupes musicaux (Concerts avec LILA et le groupa MYHYBRIS) clôtura cette journée riche en réflexion et rencontres.

samedi, février 18, 2006

Les suites du référendum du 29 mai 2005



NON c'est NON
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MANIFESTER à Strasbourg de 14h à 16h et revenir le soir même à Paris, c'est le challenge que s'étaient fixés les manifestants qui empruntèrent le train affrêté par Attac, un certain samedi 11 Février à 7h15 du matin, avec comme mission, dire NON à nouveau à la proposition Bolkestein.

La petite troupe arriva à Strasbourg vers 11h 45 avec un beau soleil, bien réjouissant vu les températures !

Le temps de goûter aux plats locaux, la manifestion s'installa place de l'étoile.

Dans le "carré de tête", on distinguait Marie - Georges et le petit facteur mitraillés par les photographes.

Après avoir écouté les orateurs (En particulier le discours de Francis Wurtz, président du Groupe confédéral de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique qui fit le point sur l'état de la discussion concernant la directive au parlement), la manifestation qui piaffait d'impatience s'élança et emprunta les bords de l'Ill pour se diriger vers le Palais des congrès.

Composée du coté allemand d'importantes délégations syndicales et d'ATTAC et du coté français, de plusieurs syndicats (SOLIDAIRES , FSU, CNT... ) et de divers mouvements politiques ou associatifs (LCR,PCF, MRC, ATTAC,VERTS, Alternative libertaire, Agir ici, APEIS..) les manifestants parcoururent la ville avec comme principaux slogans: STOP BOLKESTEIN, PRESERVATION DU SERVICE PUBLIC, INTERNATIONAL SOLIDARITE

L'internationale (de circonstance), chantée dans les deux langues, fut reprise maintes fois.

Environ 5000 manifestants défilérent ainsi pendant deux heures. Peu de strasbourgeois sur les trottoirs et dans les rangs de la manifestation mais une visible et attachante solidarité entre les Attac et les syndicats venant des deux cotés de la frontière.

Des banderoles imposantes joliment illustrées, des personnages déguisés, hauts en couleurs et des orchestres conjuraient à partir de 15 heures un temps devenant plus menaçant.

Empruntant le parcours du tramway dans la dernière étape, les manifestants ralliaient vers 16 heures le palais de la musique et des congrès.

Sur les parkings où stationnaient les cars , on écouta les discours (traduits en français) des délégations allemandes, satisfaites de la manifestation puis leurs chansons et tambours dans une ambiance "ce n'est qu'un au revoir" qui réconforta tous les participants.

Et enfin retour en train , vers Paris, des militants de ce weekend peu ordinaire, armés de victuailles du terroir et de la conviction que ces voyages donnent l'occasion d'échanger.

Certains un peu endormis, d'autres un peu frigorifiés ( un wagon non chauffé) et tous, dans l'attente des réactions de la presse et des JT, arrivèrent à la gare de l'est à 23 h40.

D'autres rencontres entre militants d'Attac des 2 bords étaient prévues en soirée à Strasbourg ainsi que le lendemain ainsi qu'une mobilisation continue jusqu'au 14 février où 30 000 manifestants de la confédération européenne des syndicats (CES) étaient attendus devant le parlement.


Avec comme CAUSE COMMUNE: refuser une concurrence déloyale des travailleurs et professions des pays européens à faible coût de main d'oeuvre et comme mot d'ordre, le respect du vote du 29 mai contre une europe libérale et une harmonisation sociale par le haut entre états européens

mercredi, février 08, 2006

Connaissez vous le CPE ?

Ce ne fut pas le raz de marée mais il y eut beaucoup de monde, c'est le commentaire de France info de ce matin à propos des manifestations d'hier contre le Contrat Première Embauche .

A Paris et dans les villes de province, un jour de vacances scolaires, ils furent 400.000 (chiffre syndical) , 218 000 (données communiquées par la police) à protester contre un projet de nouveau contrat susceptible de créer des emplois (dixit le gouvernement) mais aussi de générer encore plus de précarité. (position syndicale)

En tous cas, à Paris la foule (avec de nombreux jeunes sous les bannières de leurs organisations) était au rendez vous avec ses banderoles, ses slogans, ses chansons et ses animations de rues.
La manifestation commencée à 14 heures à la Bastille s'acheva à 18 heures à Richelieu Drouot au rythme de la musique des camions sono.

Les photos qui suivent vous donneront une idée de l'ambiance de cette grande manifestation.










lundi, février 06, 2006

Une fiction (vraiment ?) sur la situation palestinienne (de Brahim SENOUCI)

Voici le fruit d'une nuit d'insomnie.


Fiction (vraiment ?)

En 2006, les Palestiniens occupent Gaza, Kalkilya, Tulkarem, Naplouse, Jénine, Bethléem, Jéricho, Ramallah et Hébron. Ce scandale soulève l’indignation du monde, en particulier de l’Europe, ce vieux (in)continent.
En plus, d’effrayants barbus ont pris les commandes et refusent de négocier avec l’homme de la paix, Ariel Sharon. Il est tellement homme de paix qu’il n’a besoin de personne. Une petite poussette de George et Ariel accepte de s’asseoir et dialoguer avec Sharon.
De toutes parts, on entend le même cri : Il faut sauver le soldat « processus ». Il faut que le processus continue. Il faut que Avi puisse discuter avec Pazner, Ehud avec Olmert, Shimon avec Shimon. Déjà, l’Europe menace les Palestiniens, par la voix de son représentant italien : « No processousso, no sousso ».

En 2045, les Palestiniens occupent un quartier de Jénine. Ce scandale soulève l’indignation… En plus, ils veulent ouvrir leurs fenêtres le soir, des fenêtres qui s’ouvrent vers l’extérieur, rendez-vous compte, empiétant ainsi sur l’espace aérien d’Israël ! L’Europe finance la pose de fenêtres qui s’ouvrent vers l’intérieur et menace les Palestiniens par la voix de son représentant letton : « Niet processki, niet sousski ».

Des négociations s’ouvrent entre Israël et l’Etat juif. Les partenaires promettent de libérer, dans un geste de clémence, Marwan Barghouti, à l’occasion du cinq centième anniversaire de ma naissance de Herzl. Ils promettent d’engager une négociation de 25 ans, aux termes de laquelle succéderait un dialogue d’un siècle et demi pour jeter les bases d’une approche prudente de la rédaction d’un prologue de 3.000.000 de pages, prologue que chaque palestinien devra naturellement apprendre par cœur et recto verso, qui pourrait éventuellement déboucher, si les conditions sont réunies et si la météo est bonne, sur une période d’observation d’un millénaire à l’issue de laquelle, si nul incident n’est constaté, réunir Benyamin avec Netanyahu pour décider de dire un petit bonjour aux Palestiniens à travers un hygiaphone.

Hélas, un plan de paix de cette audace ne verra pas le jour. L’armée israélienne vient d’abattre un terroriste palestinien qui était en possession d’armes de destruction massives achetées en Chine et en Turquie. Il en avait tout un poulailler !
Ce retard causa une légère contrariété aux Palestiniens, ce qui choqua l’émissaire de l’Europe, un Anglais, qui leur dit « God save the processus. If he does not, vous pouvez vous l’accrocher pour le pognon ».

En 3219, les Palestiniens occupent un immeuble de 12.000 étages, avec une emprise au sol de 1 mètre carré. L’Europe a financé la construction et Ariel a laissé faire contre l’engagement qu’aucun ascenseur n’y serait installé. C’est bien connu que les ascenseurs représentent un grave danger pour la sécurité d’Israël. David, en accord avec Lévy, a accepté que s’ouvre un nouveau round de négociations entre Golda et Meïr.
La séance, retransmise en direct sur TV-Spirite, aboutit au gentleman agreement suivant : Des négociations pourraient s’ouvrir si les Palestiniens déclarent reconnaître Israël, sans trébucher ni marquer un arrêt entre le « Is » et le « raël », s’ils récitent la Torah d’un trait sans respirer, s’ils réussissent à cacher leurs sourcils sous leur lèvre inférieure. Pas de chance, Rajoub venait de se les faire épiler, ce qui entraîna un nouveau retard de 14 millénaires.

La Ligue Arabe propose une normalisation totale à Israël et l’érection d’une statue de Ben Gourion dans toutes ses capitales en échange d’un hectare pour les Palestiniens. « Pffff », répond Arik.

En 24.153, les Palestiniens occupent un piton rocheux de 14 centimètres carrés, tous juchés sur les épaules de Abou Mazen. Ce dernier a dû d’ailleurs raccourcir son nom, trop grand pour le territoire. C’est ainsi qu’il est devenu « Zen », très zen. « Bof, a-t-il coutume de dire, tant qu’il y a du processus, il y a de l’espoir ». Cette situation cause quand même une certaine gêne pour les Palestiniens. Il semblerait même qu’un léger doute commence à s’insinuer dans certains esprits mal tournés sur la finalité du processus. Ces réserves arrivent aux oreilles du représentant de l’Europe, déclenchant sa fureur. C’est un Français, pur produit de la discrimination positive, qui leur hurle : « Makache processouze, makache flouze ».

En 45.123, les Palestiniens occupent la barbe du cheikh Yacine. Chaque famille occupe un poil. La classe corrompue s’est installée dans la moustache. On y est plus à l’aise et il y fait meilleur. Les tracasseries ne manquent pas. Pour rendre visite à son cousin qui habite la rive, pardon la joue droite, un habitant du menton doit faire un long périple, passer par le cou, remonter sur la nuque, traverser l’occiput, glisser précautionneusement le long des sourcils, épouser l’oreille, se tenir à son lobe, et de là, sauter en parachute en visant bien le poil d’arrivée. Durant le voyage, il faut veiller à éviter les barrages de l’armée israélienne tels que verrues, naevi…

Un soir, des Israéliens ont tendu une embuscade à Cheikh Yacine. Ils l’ont capturé, emmené dans une cabane, ligoté, assis sur une chaise. Au petit matin, de la cabane, sortaient des volutes d’after shave qui venaient se mêler au parfum du chèvrefeuille. La Palestine venait d’être rasée.

A suivre.
Comment ça, à suivre ?
Bien sûr, à suivre, puisque le processus, lui, n’a subi aucun dommage. Il continue !

Brahim SENOUCI

Universitaire

Membre du conseil national de l'Association Fance Palestine Solidarité

mardi, janvier 31, 2006

A Paris, le petit Palais vient d'être rénové !







Bien sûr Budapest vaut le déplacement mais Paris garde ses atouts.
En particulier si vous avez le temps, et de préférence par un jour de grand soleil, déplacez vous jusqu'au petit Palais.

Vous serez agréablement impressionné par la grâce de ce lieu.








La lumière naturelle qui baigne ses salles d'exposition vous permettra d'admirer des collections variées de peintures, sculptures, desssin et objets divers.

En ce moment en particulier des peintures du mouvement naturalisme.

Et depuis le 28 janvier un café donnant sur le jardin intérieur vous permettra de faire une pause pendant votre visite.



A noter que l'accès est gratuit pour les collections permanentes. Ce qui n'est pas désagréable !

Alors bon voyage !

Pour vous rendre au petit Palais vous pouvez par exemple prendre le RER C et descendre à la station Invalides. Traverser ensuite le splendide pont AlexandreIII.
ou bien garer votre voiture au métro Sablons et prendre le bus 73 (1 ticket) qui vous fera parcourir les champs élysées et vous déposera à proximité.
Si vous êtes voiture voiture vous pouvez aussi (Plutôt un Week end) vous garer dans le parking de la station Invalides qui est à deux pas de votre destination. Le tabac de la station vous vendra la carte de parking adéquate.(4 euros pour 2 heures)



Depuis le pont Alexandre III, vue sur la tour Eiffel.

jeudi, janvier 19, 2006

Ballade dans Budapest -2005/2006

Une ville accueillante où il fait bon se promener à pied, en tramway ou en métro... de jour comme de nuit .
(et aussi en vélo: http://www.routard.com/mag_invite.asp?id_inv=252)


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Musiciens près du bastion des pêcheurs
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Le pont des chaînes vous mènera au château sur la colline de Buda

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Le musée des arts décoratifs

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L'hotel Gellért et ses bains dans des sources d'eau chaude.

Pour en savoir plus sur les bains: http://www.spasbudapest.com/tartalom.php
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La grande halle: Ses échoppes de victuailles, de tissus.






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En descendant vers le château depuis la citadelle
Une sculpture anonyme (enfin jusqu'à present pour nous)


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Le château royal surplombant le danube


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Les principaux sites remarquables se déroulent tout au long du Danube



Et n'oubliez pas de vous tremper dans les sources d'eaux chaudes avant de partir que vous soyez joueurs d'échecs (dans l'eau) ou simplement amateurs d'ambiance et de sensations insolites...
http://www.spasbudapest.com/tartalom.php



mardi, janvier 17, 2006

Paris, le 3 décembre 2005 - Manifestation contre le chômage et la précarité.














http://www.ac.eu.org/




Avec la participation énergique du père Noël !


http://www.apeis.org/













Une manifestation nationale (3 décembre 2005) contre la précarité avec peu de participants mais beaucoup de convictions !

dimanche, janvier 15, 2006

Des photos sur l'exposition couleurs et saveurs d'automne







Sur un week end d'octobre (2005) des fleurs, des épices, du soleil, des jeux, une chaude ambiance à Eaubonne.